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Dix ans après avoir quitté la présidence du PSG, Alain Cayzac reste un grand amoureux du club de la capitale. Un amour qu’il ne cesse de clamer au cours de cette interview passionnante où vous revivrez les années Susic-Dahleb, Weah-Ginola, Ronaldinho et Pauleta comme si vous y étiez. Alain Cayzac raconte aussi ses deux années en tant que président du PSG. Deux années difficiles sur le plan sportif, et extra-sportif, conclues sur un maintien arraché à Sochaux lors de la dernière journée. L’ex-président vous fait revivre cette soirée hallucinante de mai 2008 dont l’issue a relancé le PSG devenu dix ans plus tard un concurrent à la victoire en Ligue des Champions.

 

Alain Cayzac, que devenez-vous dix ans après votre départ de la présidence du PSG ?
J’ai toujours une activité dans la banque d’affaires Alantra. Il y a deux ans, j’ai chuté en vélo dans le Lot. Je me suis fracturé trois vertèbres aux cervicales. Cet accident de vélo a entraîné un AVC (accident vasculaire cérébral) quinze jours plus tard avec une paralysie partielle sur le côté gauche. Je réapprends à marcher. Je bosse quotidiennement pour récupérer. Ce sont de gros efforts. Mais au niveau cérébral, je suis ni plus ni moins intelligent qu’avant (rires).


Aujourd’hui, le PSG est un club qui rayonne à l’international, que pensez-vous de l’évolution du club ?
Les Qataris ont fait un excellent travail au niveau du recrutement mais aussi par rapport aux fondations du club. Je les trouve très respectueux des anciens et de l’histoire du PSG. Ils sont impeccables. Quant à Nasser Al-Khelaïfi, il travaille bien et sait bien s’entourer. Il a travaillé aux côtés de Leonardo au début (ndlr : en 2011) et ç’a été très important. Jean-Claude Blanc fait aussi un travail impressionnant.


Revenons en arrière. Où étiez-vous en août 1970 quand le PSG a été créé ?
J’étais sympathisant du club parce que j’y avais beaucoup d’amis comme Bernard Brochand ou Francis Borelli. Je suis vraiment devenu actif en 1986, l’année où Gérard Houllier a gagné le titre de champion de France (ndlr : le premier de l’histoire du PSG). Je suis rentré au conseil de surveillance et ensuite j’ai été vice-président de l’association, président de l’association et puis bien sûr président du club (ndlr: entre 2006 et 2008).


Comment s’est déroulée votre arrivée au PSG en 1986 ?
Je suivais beaucoup le club avant 1986. Bernard Brochand, qui était un ami de longue date, de l’époque d’HEC et avec qui j’avais déjà travaillé, m’a convaincu et m’a un peu vacciné. Je l’ai fait parce que je le connaissais. Sans lui, je serais peut-être rentré plus tard car je m’intéressais au football depuis toujours. J’ai démarré à Évreux qui est maintenant en National 3. Ce club a lancé Bernard Mendy, Mathieu Bodmer, Steve Mandanda ou Ousmane Dembelé. Évreux, c’est ma ville de naissance. Mon père a longtemps été président du club. Quand je suis arrivé à Paris, il était évident que j’avais envie de continuer dans le football. J’ai d’abord joué à un niveau modeste à Saint-Cloud. Ensuite, je suis devenu dirigeant au PSG.


« A l’époque, les dirigeants et les joueurs avaient une vraie relation de proximité. Le lendemain des matchs, on faisait des petits entraînements avec les joueurs. Ce qui serait impensable maintenant. On allait au Camp des Loges et je retrouvais les Susic, Jeannol, Dahleb, Fernandez »


Dans les années 80, quel joueur du PSG vous faisait rêver : Mustapha Dahleb ou Safet Susic ?
Safet Susic bien sûr. Je suis numéro 10 dans l’âme et je trouvais que c’était un joueur absolument éblouissant. A l’époque, les dirigeants et les joueurs avaient une vraie relation de proximité. Le lendemain des matchs, on faisait des petits entraînements avec les joueurs. Ce qui serait impensable maintenant. On allait au Camp des Loges et je retrouvais les Susic, Jeannol, Dahleb, Fernandez que j’accompagnais à chaque match. J’en ai seulement raté deux ou trois. Ensuite, à l’époque de Michel Denisot, j’étais proche des Guerin, Le Guen. En général, j’ai toujours eu de bons rapports avec les joueurs.


Vous êtes devenu actionnaire du PSG à hauteur de 2% en 1991. En tant que dirigeant, comment viviez-vous la rivalité avec l’OM ?
La rivalité s’est créée au début des années 90. Il y avait Michel Denisot d’un côté, Bernard Tapie de l’autre. Au départ, c’était une rivalité marketing. Cette rivalité nous convenait assez bien car ça permettait d’avoir un championnat plus passionnant et des matchs acharnés. Ensuite, la rivalité est devenue plus forte. J’étais favorable au fait qu’il y ait deux équipes concurrentes. La seule chose à laquelle je ne pouvais pas adhérer, c’était la violence. Comme tout supporter, je suis très pro-PSG et contre l’OM. Pas contre les Marseillais. Cela ne m’a pas empêché d’avoir de très bons rapports avec Pape Diouf par exemple. Mais c’est vrai que quand je voyais un joueur du PSG partir à l’OM, j’étais très mécontent. Quand Frédéric Dehu et Fabrice Fiorèse sont partis à l’OM en 2004, je ne cache pas que j’ai eu la réaction d’un supporter-type. Sans toutefois cautionner la violence.


Vous évoquez Michel Denisot. Que pensez-vous de son bilan à la présidence du PSG (ndlr : de 1991 à 1998) ?
Il a fait du très bon boulot. Avec l’entrée de Canal + au club, il a su attirer les très bons joueurs. Il a su les gérer comme on gère des artistes. Il savait s’y prendre, avec beaucoup de finesse. Je dirais que le PSG, qui est un club jeune, a vécu sa période adolescente sous la présidence de Francis Borelli. Le PSG est rentré à l’âge adulte sous Michel Denisot.


Son mandat a été marqué par la victoire face au Real Madrid au Parc des Princes en 1993, la qualification face au Barça en Ligue des Champions en 1995 ou la victoire en Coupes des Coupes en 1996. Quel match vous a le plus marqué ?
Barcelone, Madrid, ce sont des grands moments oui. Mais j’ai aussi un grand souvenir de la victoire au Vélodrome en 2003 (3-0) avec un festival de Ronaldinho. Paradoxalement, un match qui m’a laissé un grand souvenir est Sochaux-PSG (1-2) en 2008. Je n’étais plus président depuis trois matchs. Comme tout le monde, j’avais tellement d’appréhension et la trouille. La délivrance de ce match a été un grand moment de football.


« Je n’ai pas beaucoup aimé que Gabriel Heinze parte à Marseille. ça m’a fait mal car c’était l’âme du club. C’est comme si on m’avait dit que Safet Susic ou Luis Fernandez signaient à l’OM »


Où étiez-vous ce 17 mai 2008 ?
J’étais chez mon ami Christophe Chenut qui était le patron de l’Equipe. Nous étions à la campagne. Je n’ai pas voulu voir le dernier quart d’heure du match. Je suis sorti dans le jardin en attendant que ça passe. C’était l’angoisse suprême. Je tire un grand coup de chapeau à Amara Diané, qui était un joueur que j’avais recruté et que j’aimais beaucoup. Quand il a marqué, j’étais encore dehors. Je ne voulais plus voir le match. J’avais mon téléphone et j’étais en direct avec mes enfants à 50 kilomètres de là. Ils me disaient « attaque de Paris… », « attaque de Sochaux… ». Quand vous êtes dirigeant du PSG, il y a bien sûr les souvenirs des grands matchs mais aussi des souvenirs personnels. Par exemple, quand vous gagnez un match après une mauvaise série, ce sont des grands moments de bonheur. Il faut être dans le vestiaire pour sentir ce soulagement.


Revenons à la saison 1993/94 qui a vu le PSG devenir champion de France pour la deuxième fois de son histoire avec un grand David Ginola et un grand George Weah. Quels souvenirs gardez-vous de cette saison-là ?
C’était l’époque de la maturité du PSG. Avec un entraîneur, Artur Jorge, qui était vraiment un homme de rigueur. Il a apporté des fondations à l’équipe composée de grandes stars comme Ginola ou Weah. Souvent, je m’amuse à imaginer l’équipe-type de l’histoire du PSG et j’ai vraiment beaucoup de mal. Je mets forcément Ronaldinho, Ricardo, Zlatan Ibrahimovic, Safet Susic. Mais je reconnais qu’il y a plus d’attaquants que de défenseurs (rires). J’avais beaucoup d’admiration pour les défenseurs, Ricardo, Alain Roche et Gabriel Heinze. Je n’ai pas beaucoup aimé qu’il parte à Marseille. ça m’a fait mal car c’était l’âme du club. C’est comme si on m’avait dit que Safet Susic ou Luis Fernandez signaient à l’OM. Sinon je n’ai pas regretté le départ de Frédéric Dehu car c’était un joueur que je n’appréciais pas.


Où étiez-vous ce 8 mai 1996 quand le PSG a battu le Rapid Vienne (1-0) en finale de Coupe des Coupes?
J’étais au match. On a fait la fête à Paris ensuite bien sûr. Le lendemain, j’étais au défilé des Champs-Élysées avec l’équipe. C’était la folie. Tout comme la réception au Parc des Princes, à la mairie et à l’Élysée. C’était une période absolument incroyable. D’autant plus que ce n’était pas la Ligue des Champions. J’espère que je verrai ça bientôt. J’attends ce moment avec impatience.


En 2006, comment apprenez-vous votre nomination à la présidence du PSG ?
C’est l’époque où Colony Capital a racheté les parts de Canal +. J’ai d’ailleurs failli racheter le club avec Francis Graille quelques années avant, et cela ne s’est pas fait. J’ai eu les yeux plus gros que le ventre car je n’avais pas les moyens pour développer le club. En 2006, j’ai été recommandé à Sébastien Bazin, ex-patron de Colony Capital, par un certain nombre de personnes. Il ne me connaissait pas, juste de nom. Il m’a appelé depuis New York pour m’annoncer son intention de me nommer président du PSG. Je me souviens, j’étais en boîte de nuit à Courchevel, j’entendais très mal et il m’a dit : « voulez-vous être président de mon club ? » C’était surréaliste. Nous avons eu une autre conversation téléphonique deux jours après, et l’affaire a été conclue très vite. Je garde de très bons souvenirs de mes rapports avec Sébastien Bazin qui est aujourd’hui le PDG d’Accor.


« J’ai toujours voulu défendre les bons supporters du PSG qui créaient une ambiance formidable. Il ne faut pas faire l’amalgame entre les voyous fachos et les vrais bons supporters fidèles qui ont fait beaucoup pour le club »


Après toutes ces années à être proche du club, cette nomination a dû être une consécration pour vous…
Ce n’était pas une consécration mais plutôt une suite assez logique. Mon nom circulait depuis plusieurs années mais j’avais un boulot qui était trop prenant. A cette période-là, je commençais à lever le pied avec mon travail. J’ai vécu deux années très dures mais fascinantes en tant que président du PSG.


Votre début de présidence a été marquée par le licenciement de Vikash Dhorasoo et PSG-Hapoël Tel Aviv en novembre 2006 (2-4, en Ligue Europa) qui a entraîné la mort d’un supporter du PSG à l’extérieur du stade après la rencontre. Comment avez-vous géré ces deux affaires ?
Le plus difficile à gérer a été le PSG-Tel Aviv avec un mort aux alentours du stade après le match. C’était une période extrêmement douloureuse. J’ai géré tant bien que mal et grâce à l’appui de tout le monde : des pouvoirs publics, de Nicolas Sarkozy qui était ministre de l’Intérieur, du président de la Ligue et de la FFF, du préfet de police. J’ai été obligé de prendre des mesures en fermant une tribune pendant un certain temps. Pendant cette période, j’ai travaillé en très bons termes avec les supporters pour rétablir la situation. Mais ç’a été très dur. J’ai toujours été proche des supporters. Ils créaient une ambiance formidable. J’ai toujours voulu défendre les bons supporters du PSG. Il ne faut pas faire l’amalgame entre les voyous fachos et les vrais bons supporters fidèles qui ont fait beaucoup pour le club. Quant à Vikash Dhorasoo, il a eu tort d’étaler ses conflits avec Guy Lacombe sur la place publique. Moi, j’ai défendu mon collaborateur le plus proche, c’est-à-dire Guy Lacombe.


En janvier 2007, pourquoi avez-vous choisi Paul Le Guen pour remplacer Guy Lacombe ?
J’avais juré de ne pas changer d’entraîneur en cours de saison. Mais j’ai dû revenir sur ma promesse car la situation était devenue intenable à cause des résultats. Je me suis séparé de Guy Lacombe après un match au Parc des Princes face à Valenciennes (1-2). Je savais que Paul Le Guen était libre après son départ des Glasgow Rangers. C’était un ancien grand joueur du club. Je le connaissais bien. C’était logique. Tous les acteurs du club estimaient aussi que sa venue était positive.


Il a eu des bons résultats au début mais ensuite les résultats n’ont pas été au niveau des attentes. Pourquoi avez-vous maintenu Paul Le Guen jusqu’à la fin de la saison 2007/08 malgré la perspective d’une possible relégation en Ligue 2 ?
Je n’avais pas envie de changer d’entraîneur en cours de saison. Lors de la fin de la saison 2006/07, on a gagné neuf matchs sur dix avec Paul Le Guen. La saison d’après a été dure malheureusement. Mais j’ai voulu lui faire confiance jusqu’au bout. Est-ce que j’ai eu raison ? Je ne sais pas. Nos rapports sont devenus un peu plus froids par la suite.


« J’ai pensé à confier les rênes du PSG à Pauleta à la place de Paul Le Guen pour les quatre derniers matchs de la saison 2007/08 »


Comment avez-vous vécu cette saison 2007/08 très compliquée où Paris s’est sauvé lors de la dernière journée ?
Elle a été très angoissante. Dur à vivre. Chaque match était un couperet. J’essayais de motiver les joueurs en parlant à chaque match, en étant proche de Paul Le Guen pour que personne ne se décourage. Même à la fin, j’ai demandé l’union sacrée des supporters. Malgré la période difficile que vivait le PSG, le Parc des Princes était pratiquement plein à tous les matchs. Je suis parti en fin de saison car une décision de Sébastien Bazin ne m’a pas plu. Même si j’avais de bonnes relations avec lui, l’arrivée de Michel Moulin en tant que conseiller sportif, sans que j’en sois d’accord alors que j’étais président, a entraîné ma démission. J’ai dit à Sébastien Bazin : « je suis président, je choisis mes collaborateurs ». Je ne voulais pas être un président de marionnettes. Je suis parti sans trop mettre la pagaille. Le PSG s’est sauvé et c’est l’essentiel.


Vous avez démissionné après la défaite à Caen (3-0, 34eme journée) en avril 2008…
A la fin du match à Caen, j’ai dit à mon ami Sébastien Bazin : « écoute, demain on se retrouve au Parc des Princes et j’aurai des solutions à te proposer ». J’ai par exemple pensé à confier les rênes du PSG à Pauleta à la place de Paul Le Guen pour les quatre derniers matchs de la saison. C’était une idée parmi d’autres. Avant la réunion avec Paul Le Guen, Sébastien Bazin m’a pris à part pour me dire : « nous avons décidé de faire venir Michel Moulin qui travaillera avec Paul Le Guen en tant que conseiller sportif ». Dans la minute, j’ai dit : « c’est votre choix d’actionnaire, ça sera sans moi ». Le lendemain matin, j’ai revu Sébastien Bazin au petit-déjeuner. Je lui ai dit : « est-ce que tu as changé d’avis ? ». Il m’a répondu : « non, Michel Moulin rentre dans le club. Est-ce que toi tu as changé d’avis de ton côté ? ». Je lui ai aussi dit « non ». J’ai démissionné dans la foulée et organisé une conférence de presse. J’ai souhaité bonne chance au PSG pour la fin de la saison. Heureusement, ça s’est bien terminé, mais ç’a été douloureux.


Vous avez vraiment pensé à mettre Pedro Miguel Pauleta sur le banc du PSG ?
Attention, c’était une idée parmi d’autres. Quand j’ai quitté la présidence, j’ai continué à donner des conseils à Sébastien Bazin. J’ai aussi eu l’idée de faire rentrer un homme comme Jean Todt (ndlr : le président de la FIA). Je l’avais d’ailleurs fait venir au club. J’ai aussi pensé à introniser Gérard Houllier comme entraîneur. J’ai aussi eu des rapports avec l’entourage de José Mourinho, qui était libre à l’époque après son licenciement de Chelsea. On a failli le faire venir. Mais on n’avait pas les moyens. J’ai fait ça par amitié pour Sébastien Bazin et pour que le PSG rebondisse car je suis profondément attaché au club. Je voulais que le PSG soit repris par des gens bien.


Et José Mourinho, il était d’accord pour venir au PSG ?
Il n’était pas d’accord mais intéressé.


« Le lendemain de la victoire en Coupe de la Ligue, l’affaire de la banderole sur les Ch’tis m’est tombée dessus. Au Stade de France, je ne l’ai pas vue. On m’a juste dit qu’il y avait eu une banderole injurieuse. Le lendemain, c’était devenu une affaire d’État. J’ai couru sur les plateaux télévisés. Il a fallu que je m’explique, que je m’excuse »


Avec le PSG, vous avez remporté un titre : la Coupe de la Ligue en 2008…
J’ai passé une bonne soirée même si j’étais obsédé par le fait que le PSG ne soit pas encore sauvé. Ça limite un peu la joie. Et surtout le lendemain matin, l’affaire de la banderole sur les Ch’tis m’est tombée dessus. Au Stade de France, je ne l’ai pas vue. On m’a juste dit qu’il y avait eu une banderole injurieuse. Le lendemain, c’était devenu une affaire d’État. J’ai couru sur tous les plateaux télévisés. Il a fallu que je m’explique, que je m’excuse. J’ai écrit un livre « Passion Impossible » avec cette formule : »95% d’emmerdes, 5% de plaisir ». Pour le coup, c’était le cas. Je ne défends pas cette banderole mais je peux vous dire qu’il y en a dans tous les stades et pas toujours très agréables pour le PSG.


Comment avez-vous vécu les quatre derniers matchs du PSG suite à votre départ ?
Je suis allé au Parc pour voir PSG-Auxerre (3-1) et PSG-Saint-Etienne (1-1). J’ai regardé Toulouse-PSG (1-1) et Sochaux-PSG (1-2) à la télévision. J’étais concerné et soucieux comme si j’étais encore président. D’où la délivrance à Sochaux. S’il y avait eu une catastrophe, on me l’aurait attribuée. On aurait dit « c’était l’époque de Cayzac ».


Enfin souhaitez-vous ajouter quelque chose ?
Je pense qu’on a un grand club. Je suis très optimiste pour la suite. Les Qataris font bien leur boulot. Je suis content que les supporters reviennent même si tous ne sont pas revenus. Les supporters sont indispensables à l’ambiance et la réussite d’un club.


Propos recueillis par Clément Lemaître

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