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[Article sponsorisé] Quoi de plus remarquable que la Ligue des Champions, la reine des compétitions européennes de football, mais aussi une des compétitions sportives les plus suivies au monde, d’une popularité et d’un niveau équivalents aux trois autres grands évènements sportifs internationaux que sont la Coupe du Monde de football, les Jeux Olympiques et les finales de NBA. Créée en 1956, elle a offert son lot de moments mémorables, mais aussi tragiques, et bien sûr c’est lors des finales de cette compétition qu’ont eu lieu les moments plus marquants de celle-ci. Si certaines finales ne resteront pas dans les annales, comme celle de l’an passé après pourtant des affrontements incroyables avant celle-ci, d’autres au contraire
font désormais partie de la mémoire collective. Voici une présentation de ces finales inoubliables. Plutôt que de classer ces finales chronologiquement ou émotionnellement, on utilisera une méthode plus subtile en comparant ces matchs à un moment spécifique d’un tournoi de poker. Si vous êtes pratiquant du poker en ligne, vous connaîtrez déjà la plupart de ces moments-clés. Pour les autres, un petit passage par un site spécialisé comme celui de 888poker vous aidera à y voir plus clair.

Le chipleader ramasse tout : Real Madrid-Eintracht Francfort, 7-3 (1960)

Au poker, le chipleader est celui qui dispose du plus de jetons sur la table, et cela lui donne un avantage matériel et psychologique énorme sur le reste de ses adversaires. Il lui suffit de miser gros pour voir tous les autres se coucher, car incapables de suivre sans mettre en jeu la plupart de leurs gains. En 1960, le Real Madrid est indéniablement le chipleader du football mondial puisque les Madrilènes ont remporté les 4 premières éditions de la Ligue des Champions, et affrontent en finale une équipe de Francfort surprise. Si le scénario du match ne laissera peu de place au suspense, il rentrera dans les annales par la facilité avec laquelle Madrid atomisera les Allemands avec un triplé de Di Stefano et un quadruplé de Puskas, devant 120 000 spectateurs. Ce fut un moment d’histoire du foot avec le 5 ème titre
consécutif de Madrid, et une finale survolée par le chipleader.

Le coup qui change tout : Real Madrid-Bayer Leverkusen, 2-1 (2002)

Comme au foot, il peut arriver que des tournois de poker soient un peu trop tranquilles et que rien de bien palpitant ne se passe, jusqu’à un coup d’éclat d’un des participants (un bluff réussi, un carré contre un full, une dernière carte qui change tout) qui fera d’un seul coup entrer le tournoi dans la légende. C’est ce qui se passera dans cette finale mettant de nouveau aux prises le Real Madrid à un club allemand. Il aura suffi d’une reprise de volée de Zinedine Zidane sur un centre de Roberto Carlos pour que ce match jusqu’alors anodin prenne une toute autre tournure. Ce but, qui sera le but de la victoire, est souvent considéré comme l’un des plus beaux buts de l’histoire du football.

Le tête-à-tête : Real Madrid-Atlético Madrid, 4-1 a.p. (2014)

A la toute fin d’un tournoi de poker, il ne reste plus que deux joueurs qui s’affrontent alors en tête-à-tête, et la partie devient alors beaucoup plus débridée qu’auparavant et offre souvent des scénarios un peu fous. Si une finale de foot se dispute toujours à deux équipes, rarement une aura été aussi emblématique que ce match entre les deux équipes de Madrid (pour la première fois de l’histoire les deux finalistes venaient d’une même ville), entre un Real (encore eux) à la recherche de leur décima et un Atlético toujours vierge de titres en C1. Et le scénario sera terrible pour l’Atlético ave l’égalisation de Sergio Ramos, le capitaine du Real, à la 93 ème minute, alors que les partenaires de Griezmann pensaient tenir leur exploit. Après ce coup sur la tête, l’Atlético encaissera 3 nouveaux buts en prolongations et verra le Real fêter sa décima avec un goût amer en bouche.


La turn et la river : Manchester United-Bayern Munich, 2-1 (1999)

La turn et la river sont les deux dernières cartes dévoilées par le croupier et peuvent changer complètement la physionomie d’un tournoi de poker, mais il faut pour cela bénéficier de beaucoup de réussite. Par exemple, si vous avez 7-8 en main, plus un Valet sur la table, vous n’avez rien, mais si la turn et la river sont un 9 puis un 10, vous disposez alors d’une suite extrêmement forte et pourrez alors retourner en votre faveur une situation qui était compromise. Ce scénario s’applique parfaitement à cette finale de 1999 où le Bayern se voyait déjà champion avant deux buts dans les arrêts de jeu de Manchester sur deux corners de David Beckham, dont le dernier du supersub Solskjaer. Le Bayern mettra longtemps à se remettre de ce coup du sort, comme un joueur de poker après un tel bad beat.

L’impossible come-back : Liverpool – Milan AC, 3-3 (3-2 pén.) (2005)

Ce sont toujours les plus belles histoires du poker, celle du joueur qui n’avait presque plus de jetons, qui a dû faire tapis 3 ou 4 fois de suite et qui, à chaque fois, a réussi à s’en sortir et à se refaire un stock jusqu’à finir par venir remporter le tournoi, contre toute attente. Cette allégorie représente à merveille ce que l’on appelle depuis « Le Miracle d’Istanbul ».

Combien de supporters de Liverpool ont éteint leur écran à la mi-temps, quand le score était de 3-0 pour le Milan, et s’en sont mordu les doigts après ? Car au cours d’une seconde mi- temps folle, les Reds ont fini par égaliser pour arracher les prolongations puis les penaltys, et l’histoire semblait désormais écrite. Grâce à un super Dudek dans les cages, Liverpool
remportera ce match qui est certainement le plus mémorable des matchs interclubs de l’Histoire du foot.