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Actuellement à la retraite, Guy Lacombe est longuement revenu sur ses années de formateur puis d’entraîneur professionnel à l’AS Cannes, Toulouse, Guingamp, Sochaux, Paris, Rennes et Monaco. L’ancien coach avait tellement de souvenirs passionnants à raconter que Foot d’Avant a divisé l’interview en trois parties. Aujourd’hui, retour sur ses débuts de coach à l’AS Cannes, ses six mois contrastés au TFC et ses saisons réussies à Guingamp.

Guy Lacombe, que devenez-vous depuis votre dernière expérience d’entraîneur (ndlr : en 2012/13 à Dubaï) ?
Je suis à la retraite, à Dinard, depuis le 1er juillet dernier. Auparavant, je travaillais à la Fédération Français de Football en tant que responsable de la formation des cadres du BEPF (le diplôme qui permet de coacher en L1, L2 ou National).

Est-ce que le foot vous manque ?
Non car dès que vous allumez la télévision, vous pouvez voir du football assez souvent. De plus, je suis toujours en contact avec des personnes travaillant dans le milieu du foot.

Vous avez commencé à entraîner une équipe professionnelle au milieu des années 90. Comment le football a-t-il évolué en 25 ans ?
En 1995, comme l’équipe première de l’AS Cannes était dernière de L1, le président Borelli m’a proposé le poste de coach. Avec beaucoup de cohérence, de discipline, des principes de jeu et de la jeunesse, on a réussi à s’en sortir en fin de saison. On a fini quatorzièmes. Ce fut la dernière saison avant l’arrêt Bosman. En 1996, il y avait encore de grosses équipes en France. Bordeaux, qui luttait pour son maintien en L1, a joué la finale de la Ligue Europa contre le Bayern Munich. Il y avait aussi Paris, vainqueur de la Coupe des Coupes, ou Auxerre, champion de France. Avant 1996, seuls quatre ou cinq joueurs français évoluaient à l’étranger. Maintenant, il y en a au moins 250. Vous voyez rapidement la différence et comprenez qu’on ne peut pas avoir le même championnat. Par exemple quand j’entraînais Sochaux, les joueurs voulaient progresser pour partir ailleurs ensuite. Auparavant, on rentrait dans un club et on voulait apporter le plus possible.

Actuellement, beaucoup de joueurs déclarent « c’est un tremplin pour moi » quand ils signent dans un club de milieu ou bas de tableau en France. Avant même de jouer le premier match sous leurs nouvelles couleurs, ils pensent déjà à ce qu’ils feront après…
(Rires) Certains sont à peine arrivés qu’ils pensent déjà à partir. Après, on doit tenir compte de cette nouvelle donne et certains clubs s’en accommodent très, très bien. Pour moi, c’était compliqué de voir un joueur qui voulait partir alors que ça faisait six mois qu’il était là. J’ai même connu un joueur à l’AS Cannes, Peter Luccin, le jour où il a mis les pieds sur le terrain, il était déjà vendu. C’était contre son gré pour le coup. Je l’ai fait jouer à Guingamp et l’ex-directeur sportif de l’AS Cannes l’avait déjà vendu à Bordeaux. Ce n’est pas que la faute des joueurs. Les environnements des joueurs ou des clubs exercent parfois des pressions pour pouvoir gagner de l’argent. Ça c’est dramatique car les joueurs sont vite embarqués dans ce système-là.

« Ma rencontre avec Daniel Jeandupeux a bouleversé ma vision du football. On jouait en zone tout en pressant l’adversaire. C’était révolutionnaire en France à l’époque. Daniel Jeandupeux m’a permis de m’ouvrir sur le football. Ç’a été une révélation pour moi, et je me suis dit : « j’ai envie de transmettre tout ça » »

Revenons à la fin des années 80. A cette époque, vous finissez votre carrière de joueur. Comment êtes-vous devenu formateur à l’AS Cannes ?
J’avais préparé le terrain en passant mes diplômes d’entraîneur. J’avais le deuxième degrés spécifique et il me manquait le tronc commun. Je suis parti le faire avec Alain Moizan, le directeur sportif de l’époque à l’AS Cannes. Il a compris que j’étais passionné et structuré. Quand Gilles Rampillon a décidé de partir du centre de formation, il m’a proposé le poste.

Avez-vous envisagé le métier d’entraîneur dès le début de votre carrière de joueur ?
Quand je suis arrivé à Nantes (en 1976), j’avais 21 ans et j’étais universitaire. Je voulais devenir kinésithérapeute. Mais j’ai rapidement signé à Nantes et j’ai vite compris que je ne pouvais pas allier les deux. Moi, je voulais m’ouvrir et ne pas seulement rester dans le football. J’ai donc passé mes diplômes de secouriste puis d’initiateur quand je suis arrivé à Lens. Dès qu’il y avait une Coupe du Monde ou un Euro, les étés étaient plus longs et j’en profitais pour passer mes examens d’entraîneur. Aussi à l’époque, quand vous étiez stagiaire au FC Nantes, vous deviez accompagner des gamins du club. Ça m’a bien plu. En 1984, à Toulouse, ma rencontre avec Daniel Jeandupeux a bouleversé ma vision du football. On jouait en zone tout en pressant l’adversaire. C’était révolutionnaire en France. Daniel Jeandupeux m’a permis de m’ouvrir sur le football. Ç’a été une révélation pour moi, et je me suis dit : « j’ai envie de transmettre tout ça ».

Vous avez formé Zinédine Zidane à Cannes…
(Il coupe). Je ne l’ai pas formé, je l’ai accompagné. C’est important de savoir que rien n’a été facile pour Yazid. Je l’appelle Yazid car c’est son deuxième prénom et on l’appelait comme ça à Cannes. C’est quand il a été transféré à Bordeaux que j’ai su qu’il s’appelait Zinédine.

Pourquoi rien n’a été facile pour lui ?
Il est arrivé en équipe réserve à 17 ans et il a dû faire face à une grosse concurrence. A chaque fois, il a su franchir les obstacles. Il avait déjà des qualités mentales énormes. Techniquement, il était bon quand il avait le ballon. Moins quand il ne l’avait plus. Il n’était pas extrêmement performant de la tête. On lui a fait prendre conscience de l’importance de cet aspect du jeu dans le football moderne. Surtout quand on mesure 1m87. Ce que je retiens de lui, c’est qu’il était à l’écoute.

« A Cannes, on avait les troisièmes ou quatrièmes choix dans le recrutement des jeunes. Yazid (Zinédine Zidane), personne ne s’est battu pour l’avoir à l’époque »

Est-ce que vous vous rappelez de votre toute première rencontre avec Zinédine Zidane ?
Ma première rencontre ? J’ai joué avec lui. Quand il est arrivé au club en 1987, je me suis blessé assez vite au mois de septembre. J’ai repris en réserve avec lui.

Lorsque vous avez accompagné Zinédine Zidane, Patrick Vieira, Peter Luccin ou Sébastien Frey, aviez-vous conscience sur le moment d’avoir des pépites entre les mains ?
Honnêtement, non. Zinédine Zidane, je n’ai jamais imaginé qu’il deviendrait le meilleur joueur du monde. Nous, ce qu’on voulait, c’était qu’ils jouent en équipe première à l’AS Cannes. Voilà. Puis qu’ils vivent de leur passion. A l’époque, au niveau du recrutement, le boulot était très bien fait. Au tout début, à Cannes, on avait les troisièmes ou quatrièmes choix dans le recrutement des jeunes. Yazid, personne ne s’est battu pour l’avoir à l’époque. Un jour, le recruteur, Jean Varro, est allé à un rassemblement du côté d’Aix-en-Provence. Il s’est dit : « tiens ce gamin a quelque chose ». Pourtant, lors de ce match-là, Zinédine Zidane était remplaçant au départ dans sa sélection. Jean Varro avait des flashs. Quand il est revenu au club, il en a parlé à Gilles Rampillon et ils sont partis le voir jouer à Fréjus. Là-bas, son entraîneur l’a fait évoluer libéro (rires). Ils l’ont quand même pris en stage mais ils étaient loin de penser que Zinédine Zidane allait devenir Ballon d’Or.

Que pensez-vous avoir apporté aux joueurs précédemment cités ?
J’ai essayé d’être le plus juste possible, déjà. Je parle de la justesse dans l’enseignement du football. L’idée était que leur potentiel puisse évoluer dans le cadre de la progression de l’équipe. Je me souviens qu’avec chaque jeune, je me disais : « il faut qu’il ait une qualité forte ». Même s’il était moyen dans d’autres domaines.

Dans une précédente interview sur Foot d’Avant, Christophe Horlaville disait que l’AS Cannes ne tenait qu’à un fil dans les années 90. Confirmez-vous ses propos ?
Complètement, il a raison Christophe. Je ne vous raconte pas le chantier que c’était. Heureusement que j’ai eu des joueurs intelligents qui ont compris qu’il fallait s’unir pour pouvoir se sauver. Ma direction acceptait également ma conception du football : c’est-à-dire que tout le club devait aller dans la même direction. La saison 1996/97 a été encore pire car j’ai perdu treize joueurs plus Peter Luccin qui a signé à Bordeaux en cours d’année. L’âge moyen de mon effectif était de 21 ans. Heureusement, on a fini quinzièmes. Mais se sauver avec un effectif aussi jeune, c’était du jamais vu en Ligue 1. L’avantage était que ces gamins venaient du centre de formation et savaient comment je fonctionnais.

« Si j’avais été soutenu en janvier 1999 à Toulouse, on aurait pu accrocher le maintien car l’équipe était prête physiquement. Mais les joueurs étaient ailleurs. Déjà avec un autre entraîneur. Quelques jours plus tard, je me fais convoquer dans le bureau du président. A l’instant où je sors, j’apprends que France Info avait déjà annoncé mon limogeage. Ç’a été un tsunami pour moi car Toulouse était le club de mon cœur »

Quels sont vos meilleurs souvenirs d’entraîneur de l’équipe première de l’AS Cannes de 1995 à 1997 ?
D’abord, on a gagné la Coupe Gambardella en 1995. C’est l’un des plus beaux titres que j’ai gagnés. Puis j’ai repris l’équipe première au mois d’octobre de la même année. Le moment où vous savez que vous avez assez de points pour vous maintenir, c’est un grand soulagement. Pour le groupe mais aussi pour les employés. Tout ça a malheureusement été terni par les coulisses du club. Ç’a été très pénible de voir la descente de Cannes ensuite pour les techniciens comme nous qui avions monté l’ASC au très haut niveau en matière de formation. Le club avait les moyens de se maintenir en L1, mais il ne fallait pas faire d’erreurs.

Comment avez-vous été sollicité par Toulouse en 1998 ?
Je suis parti de l’AS Cannes car c’était compliqué. Je vais à Toulouse l’année d’après. Pourtant, j’étais sur le point de signer à Saint-Étienne. Mais Toulouse, pour moi, ç’a une connotation particulière. C’est la ville dans laquelle j’ai été universitaire. Je me suis marié et j’ai eu deux enfants à Toulouse. C’est à Toulouse que j’ai connu ma période la plus faste en tant que joueur. C’est le cœur qui a parlé. Je n’aurais peut-être pas dû mais c’est comme ça (rires).

Pourquoi ?
Je voulais venir avec mes adjoints, mais le club préférait garder ceux d’Alain Giresse. Tout a été faussé d’entrée. Toulouse était dans le viseur de la DNCG à l’époque. Notre recrutement était surveillé. C’était compliqué. Là encore, treize joueurs sont partis à l’intersaison. Très honnêtement, je pense que si j’avais été soutenu en janvier 1999, on aurait pu accrocher le maintien car l’équipe était prête physiquement. Mais les joueurs étaient ailleurs. Déjà avec un autre entraîneur. Quelques jours plus tard, je me fais convoquer dans le bureau du président. A l’instant où je sors, j’apprends que France Info avait déjà annoncé mon limogeage. Ç’a été un tsunami pour moi car Toulouse était le club de mon cœur.

Est-ce que la défaite (1-6) à Lyon lors de la deuxième journée de championnat a cassé la dynamique (Toulouse avait battu Lens, le champion de France en titre, lors de la première journée) ?
Oui et non. On savait que Lyon était un gros calibre. Mais en même temps, on s’était fait des illusions en battant Lens d’entrée. On aurait pu prendre cette défaite en se disant qu’on avait d’autres joueurs à recruter ou que certains membres de l’équipe devaient se remettre en question. Moi, j’ai fait monter cinq ou six gamins du centre de formation pour amener de la concurrence comme Lamine Diatta ou Fabrice Jau. Dans le vestiaire, ç’a causé des problèmes. Je n’étais pas soutenu par mon staff. Il y avait beaucoup de confusions alors que quand on joue le maintien, on doit tous être unis.

« Lors du centième anniversaire de Guingamp, il y avait Didier Drogba et Florent Malouda. Ils m’ont reparlé du match Guingamp-Troyes en 2002 qui nous a permis de nous sauver in-extremis en L1. Ils m’ont dit : « Coach, ce soir-là, on a gagné la Coupe du Monde »»

Comment Guingamp vous a approché en février 1999 ?
J’étais en vacances avec des amis en Suisse. C’est à ce moment-là que Guingamp me sollicite par le biais de Monsieur Le Graët. Quand je jouais avec la réserve de Nantes, j’étais venu à Guingamp. Il y avait 5000 spectateurs. Cet engouement, ça m’a parlé. J’avais envie d’apporter mes compétences à ce club. J’ai succédé à Francis Smerecki, un entraîneur emblématique. Malheureusement, il s’est fait hacher par ses joueurs. Je les ai tancés d’ailleurs pour ça à mon arrivée. Guingamp, ç’a été une belle surprise. Je suis arrivé avec beaucoup d’appétit et je n’ai jamais eu le moindre regret.

Au moment où vous vous installez sur le banc de Guingamp, le club est en bas de tableau de L2. Finalement, vous le faites remonter dans la première partie du classement en mai 1999…
Quand je suis arrivé, on était dix-septièmes. Ensuite, on a battu Strasbourg en seizièmes de finale de Coupe de France. Mes joueurs ont repris confiance et se sont dits qu’ils n’étaient pas si nuls que ça. On s’est très vite sauvés et on a fini la saison avec beaucoup d’aisance. Ça m’a permis de travailler sereinement pour la saison d’après. On n’avait pas beaucoup d’argent mais on pouvait prendre des joueurs en fin de contrat. On a donc bien cherché et trouvé de bons joueurs. L’idée était de jouer la montée la saison suivante.

Quels souvenirs gardez-vous de la montée de Guingamp en L1 en 2000 ?
Certains moments m’ont marqué. Le déplacement à Châteauroux lors de la phase aller notamment. On perd 0-2 au bout de vingt minutes de jeu. Je fais des changements et on gagne 3-2. C’était un moment fort. Il y a aussi le point de la montée obtenu à Sochaux (1-1). C’était un petit clin d’œil à l’avenir. A Guingamp, mon plus beau souvenir reste mon dernier match au Roudourou en 2002 contre le Troyes d’Alain Perrin. Grâce à cette victoire, Guingamp s’est sauvé en L1. Le monde est descendu des tribunes sur le terrain pour attendre le résultat de Metz-Lorient (1-1). J’ai ressenti une très grande émotion. Rien que d’en reparler aujourd’hui, j’en ai la chair de poule. Lors du centième anniversaire de Guingamp, il y avait Didier Drogba et Florent Malouda. Ils m’ont reparlé de ce match-là. Ils m’ont dit : « Coach, ce soir-là, on a gagné la Coupe du Monde » (rires). C’était vraiment un match émouvant. J’ai gagné des choses dans ma carrière mais cette rencontre-là, je m’en rappellerai toute ma vie. Il y avait eu une telle communion avec le public et les employés du club. J’ai fait ce métier pour vivre ce type de moment.

« Je me souviens du premier match de Didier Drogba en L1 à Metz. Il a marqué un but mais le rythme semblait difficile pour lui. A la mi-temps, nous étions menés 0-1 et je lui avais demandé d’être plus tranchant dans ses appels de balle et de donner plus. Il s’était retourné vers un coéquipier et avait dit : « Ouah, je suis épuisé, j’ai donné le maximum » »

Si Guingamp descend en L2 en 2002, peut-être que Didier Drogba et Florent Malouda n’auraient pas eu la même carrière ensuite ?
Ah complètement.

Racontez-nous comment se sont passées les négociations pour faire venir Didier Drogba à Guingamp ?
Heureusement que le président de Guingamp, Alain Aubert, m’a suivi à l’époque. Le transfert s’est conclu aux environs de 150 000 euros. Au départ, Le Mans demandait 300 000 euros. Moi j’ai dit à mon président : « patientons, nous l’aurons à 150 000 car il est en fin de contrat dans six mois ». Au moment de sa venue, Stéphane Guivarc’h était blessé et Fabrice Fiorèse venait d’être prêté avec option d’achat au PSG. Nous n’avions pas beaucoup d’argent pour recruter au mercato d’hiver. A Guingamp, la règle était la suivante : « on ne dépense pas les sous qu’on n’a pas ».

A l’époque, Didier Drogba n’était pas l’attaquant numéro un du Mans en L2. Il était souvent devancé par Daniel Cousin. Pourquoi l’avez-vous choisi ?
Je l’ai repéré en 1999 lors d’un match entre Guingamp et Le Mans. Il était grand, rapide, bon de la tête et avait une bonne coordination. Il était bon des deux pieds. J’ai conservé toutes ces informations-là sous le coude. Quand Guingamp a eu besoin d’un attaquant, j’ai pensé à lui. Voilà l’histoire. Je me souviens aussi que lors de son premier entraînement avec nous, nous avions effectué des centres devant le but. Au bout d’un quart d’heure, j’ai dit à mes adjoints : « on ne s’est pas gourés. Si la tête suit, il deviendra un très bon joueur ».

Comment s’est déroulé votre premier entretien avec Didier Drogba ?
C’était un entretien un peu informel. Nous nous sommes rencontrés à l’hôtel. Je m’étais bien renseigné sur lui. Marc Westerloppe, son ancien entraîneur au Mans, m’en avait dit le plus grand bien. Ça m’avait conforté dans mon choix. Après en dehors du terrain, il avait une vie de patachon. Il aimait la vie quoi. Je lui ai donc dit : « Ici, tu arrives à Guingamp, c’est le monastère du football.Tu as une chance, peut-être ta dernière, il ne faut pas que tu la rates ». Lui a compris qu’il devait faire des efforts sur le plan personnel et au niveau de son hygiène de vie. Je me souviens de son premier match à Metz (Victoire 4-2) : il a marqué un but mais le rythme de la Ligue 1 semblait difficile pour lui. A la mi-temps, nous étions menés 0-1 et j’avais demandé à Didier d’être plus tranchant dans ses appels de balle et de donner plus. Il s’était retourné vers un coéquipier et avait dit : « Ouah, je suis épuisé, j’ai donné le maximum » (rires). Didier avait tout simplement un potentiel inexploité.

Propos recueillis par Clément Lemaître

Retrouve la deuxième partie de l’interview de Guy Lacombe « spécial Sochaux » samedi 2 novembre sur Foot d’Avant.

Tu es fan de Guingamp ? Découvre cette interview d’Angelo Hugues